
Monte-escalier droit dans un pavillon des années 80
Un couple de retraités boharsiens nous a appelés après une chute sans gravité dans l'escalier menant à l'étage. Madame renonçait à monter se coucher et dormait au rez-de-chaussée.

Un couple de retraités boharsiens nous a appelés après une chute sans gravité dans l'escalier menant à l'étage. Madame renonçait à monter se coucher et dormait au rez-de-chaussée.

Dans une maison en pierre du secteur de Kervao, l'escalier faisait un quart tournant serré vers un palier bas de plafond. La propriétaire, suivie pour de l'arthrose, ne montait plus qu'en s'agrippant à deux mains.

Une maison de la Corniche s'ouvrait sur un perron de sept marches, seul chemin entre la rue et la porte d'entrée. Le propriétaire, appareillé du genou, ne sortait plus seul.

À Penvern, une famille cherchait une solution économique pour la maman, hébergée à l'étage après une hospitalisation. Le budget était serré et le besoin urgent.

Un pavillon de Coataudon présentait un escalier en deux volées séparées par un palier, avec deux virages. Le propriétaire, cardiaque, s'essoufflait dangereusement à chaque montée.

Dans une longère rénovée près du Passage, l'escalier tournant en chêne menait à des combles aménagés en chambre. La propriétaire, veuve, tenait à garder cette maison de famille.

Une maison de pêcheur du bourg de Roscanvel abritait un couple âgé dont l'un des conjoints ne montait plus. Le service de soins passait déjà chaque jour.

À Trémaïdic, un habitant en fauteuil roulant ne pouvait plus franchir les cinq marches entre son garage et le séjour surélevé. Les transferts étaient risqués pour lui comme pour son aidante.

À Kerabru, une ferme rénovée abritait un agriculteur retraité dont l'escalier tournant vers les combles était devenu infranchissable après une opération de la hanche.

En plein centre historique de Saint-Renan, une maison de ville étroite montait sur trois niveaux par un escalier tournant très serré. La propriétaire ne descendait plus faire ses courses aux halles.

Dans une maison béton de Lambézellec typique de la reconstruction brestoise, l'escalier droit et raide menait à l'unique étage des chambres. Le propriétaire, diabétique, avait renoncé à monter.

Un pavillon du quartier Saint-Pierre présentait un escalier en deux volées séparées par un palier, avec deux virages serrés. La cliente, suivie pour de l'arthrose, ne montait plus qu'à grand-peine.

Une maison tournée vers la rade s'ouvrait sur un perron de huit marches, seul lien entre la rue et la porte. Le propriétaire, essoufflé à la moindre montée, ne sortait plus seul.

À Bellevue, un habitant en fauteuil roulant ne pouvait plus franchir la demi-volée entre le hall et son logement surélevé. Les transferts étaient risqués au quotidien.